Quand à Gregorian, il ne fût pas surpris de se retrouver face à Marlesia. Celle-ci le détailla, en aborda une mine attristée, s’avançant silencieusement comme prise par de sordides tourments, tenant sa robe de cuir du bout de doigt, pour la laisser retomber, se tenant à distance et finalement se rapprocha l’air désolé de voir son ami dans cette atroce posture, le regard fixant le vide droit devant lui, les cheveux immobiles et brillants, l’œil particulièrement assombri comme endolori.
Marlesia (Ne masquant pas sa douleur dans sa voix) : Qu’est-ce qu’ils ont bien pu faire de vous……. Souffla-t-elle en retenant un soupir de pleurs, comment ont-ils osés ? Mais tel que je vous connais……. Elle posa sa main droite sur sa bouche, une larme naissante, la voix désormais tremblante : Vous diriez…. Qu’il n’y a rien à méditer. Sanglota-t-elle, pourtant il y’a tellement de choses à démontrer et cela vous le savez, pour son amour, pour votre amour, pleura-t-elle sans essuyer ses larmes renaissantes, descendant en la démaquillant, Je suis tellement désolée, si vous saviez, je vous ai fait du mal et j’ai tellement cherché à me faire pardonner, vous en voilà fatigué.
Gregorian (Ayant fermant les yeux devant les pleurs du vampire, jamais il ne l’avait vu ni entendue pleurer, la tête légèrement baissée il susurra) : Je ne mérite pas vos pleurs Marlesia….. Pardonnez-moi de ne pas avoir était à la hauteur de vos espérances.
Marlesia (Laissant ses larmes lui étouffer ses pleurs et répondit d’un ton rehaussé) : Je n’ai rien à vous pardonner, et bien entendue que vous ne méritez pas mes pleurs puisqu’elles viennent de mon cœur. A cela, elle l’abandonna pour aller rejoindre Rogan qui finissait d’embrasser langoureusement Glenn qui se poussa pour laisse la place à sa sœur : Pardonne-moi papa mais je t’aime tellement n’en doute pas, n’en doute plus, elle se réfugia dans les bras de Rogan, ne trouvant plus ses mots, complètement déboussolé, bien entendue qu’il le savait mais l’entendre dire, c’était vraiment autre chose, il la blottit contre lui et murmura : Je t’ai toujours aimé ma fille.
Gregorian et Rogan étaient
donc condamnés à mort pour le même motif à savoir, procréer
avec des humains par la sentence la plus cruelle qui soit, mourir
brûlé par l’éclat corrosif du soleil. Dans la tête de
Gregorian se fut un défilé de souvenir, le souvenir de la femme
brisée qu’il aimait en lui annonçant sa peine, il avait
soufflait déjà torturé depuis plusieurs années :
« Je ne pourrais plus être auprès de toi et de Nahel »,
Kity en avait eut le cœur figé, les yeux embrumés de
larmes mais au fond d’elle, elle s’avait qu’elle
devrait se montrer forte pour Nahel, mais qu’est-ce qui était
le pire ne plus avoir d’amant ou de ne plus avoir de
père ? La jeune femme s’était tout de même accroché aux
épaules du vampire essayant d’étouffer un chagrin si immense,
Gregorian avait légèrement baissé sa tête en fermant son regard
sans pleurer, se serrant contre la femme de sa vie de vampire, lui
caressant les cheveux, pour disparaître lentement laissant Kity
agenouillait au sol, pleurant sinistrement se retenant
d’hurler ses soupirs de souffrances quand elle entendit des
pas dans l’entrée, qui signifiait que son fils était de
retour. Un fils qui n’aura plus jamais le même sourire, un
fils qui n’aura plus la même vision idyllique de son père, un
fils détruit dont le cœur sombrerait dans l’oubli
d’un père aimant, présent, apaisant.
Le voile obscure de la nuit s’évapora, les premières lueurs vinrent aveugler les vampires si bien que Muriel, Yuki et Elvire percevaient même de loin les premières fissures des visages de Gregorian, Rogan et Marlesia, au même moment la moitié de l’âme de Glenn s’évanouit de son corps, laissant son corps inerte dans les creux des mains de son père, tremblant de douleur, sans cacher son visage et essayer de revoir l’illustre lumière chaude et dévastatrice. Elvire de son côté poussa des hurlements stridents brisant une vitrine dont les éclats vinrent se planter dans la joue de Muriel, Yuki les enleva aussitôt léchant le visage de son amant tout deux à l’abri, dans les bras l’un de l’autre dans la demeure sinistrement calme à part les gémissements d’Elvire redressée sur ses jambes estropiées tentant de se transformer en lycan, cependant terrassée par la fatigue elle s’évanouit un instant, pas assez pour ressentir le cœur de Rogan et de Marlesia se consumer par la chaleur, faisant trembler le sien en le rétrécissant, la pupille rétractile elle hurla de nouveau pour sombrer, laissant derrière Nahel, sombrant dans un sommeil pour oublier la douleur, choix qu’elle n’avait pas pu chasser de son cœur. Gregorian fut le dernier à sombrer, rendant la liberté à Raeus, le spectre sembla ne plus vouloir quitter son maître qui le conjura de partir, ce qu’il fit à grande foulée pour aller directement se loger dans l’âme qui ne cessait de le repousser, dans l’âme de celui qui essayait tant bien que mal d’apprendre la réalité sur les pleurs de sa douce mère décomposée. Les pensées de Gregorian se clorent par :
Ma bestialité
s’est apaisée, exténuée, la nuit durant laquelle je
t’ai contemplé.
Pendant que certains plongent dans le cruel et profond sommeil,
d’autre s’éveil au puissant règne maléfique du pouvoir
vampirique infinie.
Doux et sinistre éternel murmure d’injure,
Silence d’un regard d’insistance, froid et dur.
D’une beauté sensuelle mais indifférente,
Il la toise d’un regard de manière, terrifiante.
Et malgré ces vers inachevés, Gregorian avait déjà succombé à
son aimée
Fin
La Rose Noire
>> Pour
répondre à ta question Muur, Je ne souhaite pas particulièrement
faire ce genre de métier, si cela en est un. Tout simplement parce
que pour moi c'est une malédiction. Aussi je pense fermement
n'avoir aucun talent particulier car pour moi tout est abstrait
comme le monde dans lequel je m'imagine........ Difficile à déterminer, à préciser......
J'affirme volontier que ce genre de choses comme l'écriture est
tout à fait accessible à toutes les plumes, je ne me démarque en
rien, cela vient tout naturellement, en ce qui me concerne je
m'appuie sur mes rêves et la musique, ce que je vois et entends
parfois mais cela est plus rare aussi ^^, je parle pour l'écoute.
Enfin voilà tout cela pour dire que le mot métier pour moi est un
peu fort, ce serai se considérer quelque part comme artiste ou
écrivain, ce que je ne suis pas du tout et loin de là, cependant
voir un jour HOV dans une librairie pas loin de chez moi, sortie comme ça dans l'ombre et pourquoi
pas Just One Music relève d'un pur fantasme et reste à l'abris dans
ma tête. Mais j'avoue que l'écriture me fascine et me répulse, je
suis toujours nerveuse quand j'écris, mais mes pages ne restent pas
longtemps blanches et malgré la hantise de mal magnier les
résonnances et consonnances, je déballe tout, j'y mets du mien, je
me déconnecte du monde...... ET je me dis parfois qu'il faudrait
que j'arrête de travailler du chapeau car rien ne va plus
^^..........Désolé à l'avance pour ce
roman.
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