Accueil Date de création : 04/11/07 Dernière mise à jour : 02/01/09 23:49 / 331 articles publiés
 
Grands Jeux Fêtes de Noël ! www.le-grand-jeu.com Venez vous éclater et Gagner du cash au 08 92 79 16 16

16  posté le dimanche 18 novembre 2007 15:59

Glenn (voyant Rogan se positionner comme s’il lui lancer sans cesse des reproches, il brisa le silence) : Alors comme ça tu as envie de continuer ? Tu veux vraiment que mon corps contienne une marque unique.

Rogan (simplement, sur un ton ferme) : Non, je n’ai plus envie.

Glenn (surpris, pensant que Rogan bluffé) : Menteur ! Je sais que tu en meurs d’’envie à peine tu avais tes mains posées sur mon corps, qu’elle durcissait, ton souffle si rauque au creux de mon oreille, ton corps ne m’a jamais mentit.

Rogan (imperturbable, malgré ses paroles qui lui brûlait son esprit d’image enivrante de Glenn) : J’ai dit non, est-ce clair ? Où il faut absolument t’infliger une sanction comme on le fait avec des enfants ?

Glenn (souriant malgré tout) : Hum j’adore quand tu me résiste, c’est tellement dur de t’avoir qu’après une fois avoir bien souffert de frustration je ne peux plus m’arrêter de jouir quand tu es un peu plus consentant et quelle vigueur…

Rogan (avec un regard sévère) : Silence, j’aime les soumis, il va falloir que tu apprennes à m’obéir, n’oubli pas qui je suis, avant d’être qui que se soit dans ton cœur, je suis ton père et je ne voudrais surtout pas que Yuki l’apprenne, avant tout pour la fragilité de son passé mais aussi pour Elvire.

Glenn (gardant un petit sourire) : Je me soumettrais à toi corps et âme, tu pourras venir vérifier quand tu veux et je pense avoir était toujours discret. Permet moi de souligner qu’Elvire est peut être ta petite fille mais elle est une adolescente avant tout et tu sais tout comme moi qui elle va voir tous les soirs, alors qu’on soit ensemble ou non, ça ne la choquera pas plus que ça, elle à d’autre perspective en tête.

Rogan (s’en allant à l’étage, ajoutant de loin pour éviter Glenn qui ne tenta pas de le suivre) : Arrête de remuer les lèvres comme ça et de parler, ça m’excite et comme je n’ai pas envie, retiens toi, on verra plus tard, pour le moment je te laisse réfléchir à nous, tu comprendras que c’est dur en te mettant à ma place.

Glenn (murmurant) : Je comprends, pour moi aussi ce n’est pas évident, tu changes souvent de tempérament, un coup tu m’aimes comme un amant, un jour tu ne te prends pas du tout au sérieux, un jour tu doute, l’autre tu déprime mais pour le voir il faut partager tes sentiments. Devant les autres tu t’assumes entièrement et te fais passer pour un adulte accomplis intérieurement tu souffres tellement de toutes ses trahisons…Mais le plus important c’est que je t’aime.

lien permanent

17  posté le dimanche 18 novembre 2007 16:07

A l’intérieur de la chambre de Yuki et Muriel.

Yuki (constatant avec étonnement) : Nan mais t’y crois à ça ? Pas d’Elvire, moi qui pensais atterrir incruster comme un cake dans le mur, elle est même pas là, dire qu’elle nous en à fait tout un cinéma en couleur quand on est partit et là pas un chat, la rage quoi.

Muriel (caressant délicatement le bras du jeune homme survolté) : Je suis certain qu’elle à une bonne raison, tu es avec moi Yuki, elle est sûrement passée à autre chose, c’est mieux ainsi, je voyais sa souffrance quand tu m’embrassais, elle souriait mais au fond elle pleurait, mais je pense sincèrement qu’elle te considère comme un frère malgré ce baiser.

Yuki (fermant les yeux pour enfin baisser son regard vif) : J’ai fait le con je sais, c’est moi qui l’ai embrassé comme si s’était une de mes….enfin tu vois, bref, c’était peut être court mais….oh et puis merde dit-il brusquement sous le regard de Muriel qui lui lança simplement un sourire, Yuki en était horriblement gêné. Nan sérieux j’aime pas trop parler de ce que j’ai fait avec toutes ses gonzesses, je t’ai interdit de parler de l’autre abruti donc, je me tais, j’ai pu envie de te voir souffrir c’est bon, j’ai compris.

Muriel (posant sa main sur le visage de Yuki afin qu’il le regarde profondément, il avoua avec une voix sincère) : J’ai adoré vivre avec toi pendant ses cinq dernières années rien que nous deux, tu as accepté tout comme moi mes défauts, je ne veux plus que cela se reproduise, même si nous ne faisons plus qu’un, je sais parfaitement que si tu mourrais, c’est mon cœur qui serrait meurtris, je ne pourrais subir une telle séparation pas comme celle qui à faillit avoir raison de nous.

lien permanent

18  posté le dimanche 18 novembre 2007 16:13

Yuki ne sachant réellement que répondre face à ses mots qu’employés Muriel, quand il le faisait à se moment là, Yuki sentait des frissons prononcés dans le cœur, il avait chaud tant ses paroles le faisait rougir intérieurement, quelqu’un heureux avec lui ? Nan, pas possible se disait-il parfois. Pire il semblait enfin avoir pris conscience de ne pas être le seul à possédé un cœur qui souffrait du rejet, de la mesquinerie, de moquerie, c’est vrai lui-même avait beaucoup fait souffrir Muriel, qui gardait constamment le silence face aux injures du jeune arrogant qui ne lâchait jamais prise dans une querelle, son regard si captif et hargneux, ses gestes violents. A présent il regretter tellement de s’être un jour montrer odieux avec le doux Muriel, la journée alors que ce dernier dormait l’enlaçant tendrement dans une insouciance totale, Yuki se remémorer ses disputes qu’il provoquait sans vraiment sans rendre compte, la soumission qui se lisait sur le visage de Muriel, il en pleurait, il étouffait sa souffrance en se mordant violement la main. En vu de son état aucunes cicatrices n’apparaissait seul ses scènes demeuraient.

Yuki (entre deux baisers) : Je t’aime, je ne veux pas te perdre, tu comptes trop pour moi, putin si tu savais combien je regrette…

Muriel (lui caressant les lèvres de sa bouche joueuse) : Ne pense plus à cela, tu étais encore si jeune et peu préparé à m’avoir tout le temps sur le dos, j’ai très vite compris que je t’étouffais, ce n’est pas entièrement de ta faute, je suis aussi fautif que toi mon amour.

Yuki (poussant Muriel contre le lit) : Arrête de te dévaloriser tout le temps, t’es beaucoup mieux que moi, j’ai l’impression de te faire de l’ombre.

Muriel lui fit un petit regard triste avec un sourire, Yuki ne résister pas à ce regard là et se pressa de se pencher vers ce dernier afin de continuer de l’embrasser vigoureusement. Yuki adorait son parfum qu’il s’enivrer à chaque étreinte, cette relation qui ne se dévoilé pas au grand public, comme un secret jalousement gardés, rien les retenaient en intimité, le calme régnait même le démon aux yeux sévère, à la chevelure noir en bataille ne s’était pas adosser contre le mur afin d’écouter sans gêne ce qu’il se produisait dans cette chambre.

lien permanent

19  posté le dimanche 18 novembre 2007 16:18

Du côté de Nahel et d’Elvire.

Elvire (à regret) : Bon il va falloir que je te laisse faire dodo, c’est dommage que tu ne sois pas vampire, on pourrait rester un peu plus ensemble et je ne serrais pas obliger de te harceler pour savoir ce que tu fais toute la journée.

Nahel (souriant) : ça ne me dérange pas de te répondre, moi-même je me montre assez curieux pour ce qui est de votre nature à vous vampires. Papa reste plutôt silencieux à se sujet, je crois parfois qu’il préférait être un homme mortel pour rester ici avec nous.

Elvire (peinée) : Je me doute bien, même si on est en quelque sorte une famille on ne pourra jamais remplacer ni ta mère ni toi dans son cœur, ça se voit, ça se sent, s’entends, quand il parle de toi où d’elle, il est presque vivant, il sourit, c’est tellement rare de le voir ainsi. Elle souri à son tour : Mais j’imagine qu’avec toi il doit être si comment dire….elle sembla chercher en fronçant légèrement les sourcils, euh bah je ne sais pas moi, Nahel lui sourit en la voyant dans cette posture, le voir ainsi la rendu mal à l’aise : Mais euh ! C’est pas drôle je ne sais plus où j’en suis avec toi, c’est spécial, je pense qu’il est, soudainement un éclair traversa son esprit : ça y’est ! J’ai trouvé il doit être aussi veillant que mon papa, mais bon mon père à un caractère très différent du tient.

Nahel (ton naturel) : Je ne l’ai jamais vu ton père…

Elvire (lui coupant la parole) : Lui il ta vu, quand tu étais encore un bébé, il t’a même piqué ton biberon, pour que tu viennes le rechercher, ce que tu as fait bien sûr, tu as même foncé dans ses bottes, il t’a caressé le front pour voir si tu n’avais rien et quand il à vu l’ombre de ton père il est partit.

Nahel (taquinant Elvire) : Toi aussi tu m’as vu enfant je suppose.

Elvire (se tortillant les cheveux) : Bah oui, je voulais voir à quoi sa ressembler le fils de Gregorian et je pense que tu es…..tu es…..prenant une posture gênée, un jeune homme……grand……et gentil….

Nahel (voyant l’embarras d’Elvire il rétorqua simplement) : Merci, Elvire lui fit un petit sourire, Nahel reprit en demandant : Tu as quel âge ?

lien permanent

20  posté le dimanche 18 novembre 2007 16:24

Elvire (spontanément) : 16 ans, dit-elle sur un ton assez fière d’avoir seulement 1 an de moins que Nahel.

Nahel (riant) : Non pas celui-là, je parle de ton âge immortelle.

Elvire : C’est une question un peu gênante, tu va me prendre pour une vieille breloque dont il faut se débarrasser, elle réalisa soudainement ses paroles en pensant au véritable âge de Rogan, Gregorian, Muriel…..oh la boulette que je viens de faire….Elle balbutia enfin je voulais dire, ton père est plus vieux que moi mais il n’est pas à recyclé, c’est plutôt à moi de me racheter des neurones.

Nahel (émettant un petit rire) : ça ne fait rien, j’imagine que ça doit te gêner vis-à-vis de moi de me donner ton véritable âge mais tu as raison cela importe peu, tu es mignonne comme tu es.

Elvire (réagissant intérieurement) : Il me trouve mignonne, il me trouve mignonne, ses lèvres ont bougés pour dire que j’étais mignonne, il est peut être….non je ne pense pas, je ne peux lire dans son cœur, il ne m’est pas ouvert, je me fais des idées….Vivement : Bon j’y vais, ton père va sûrement arrivé, il va sentir ma présence, ça c’est certain, même avec toutes mes forces, mon odeur est sur toi, elle commença à enjamber la fenêtre avec quelques difficultés dû à sa tenue : Ah ! Flûte j’aurais du mettre autre chose.

Nahel (proposant) : Tu veux que je t’aide, annonçât-il en s’approchant aisément de la fenêtre, sous cette phrase Elvire tomba de la rempart surprise. Nahel accourut aussitôt : ça va tu ne t’es pas fait mal ? Je suis désolé…

Elvire (le regardant d’en bas) : Tout va bien, elle se redressa et s’empara de sa main de la tête de Nahel pour déposer un baiser sur sa joue, durant cet instant elle inspira plutôt son parfum et se mis à se précipiter par delà les coins sombre sous l’air amusé de Nahel qui referma la fenêtre.

lien permanent




Accueil | PC | PS3 | 360 | Wii | PS2 | DS | PSP | IPHONE | Web |
Jeux du moment : The Saboteur PC | Final Fantasy XIII PS3 | Prince of Persia : Les Sables Oubliés 360 | James Cameron's Avatar : The Game Wii | Sonic Classic Collection DS