Glenn (voyant Rogan se positionner comme s’il lui lancer sans cesse des reproches, il brisa le silence) : Alors comme ça tu as envie de continuer ? Tu veux vraiment que mon corps contienne une marque unique.
Rogan (simplement, sur un ton ferme) : Non, je n’ai plus envie.
Glenn (surpris, pensant que Rogan bluffé) : Menteur ! Je sais que tu en meurs d’’envie à peine tu avais tes mains posées sur mon corps, qu’elle durcissait, ton souffle si rauque au creux de mon oreille, ton corps ne m’a jamais mentit.
Rogan (imperturbable, malgré ses paroles qui lui brûlait son esprit d’image enivrante de Glenn) : J’ai dit non, est-ce clair ? Où il faut absolument t’infliger une sanction comme on le fait avec des enfants ?
Glenn (souriant malgré tout) : Hum j’adore quand tu me résiste, c’est tellement dur de t’avoir qu’après une fois avoir bien souffert de frustration je ne peux plus m’arrêter de jouir quand tu es un peu plus consentant et quelle vigueur…
Rogan (avec un regard sévère) : Silence, j’aime les soumis, il va falloir que tu apprennes à m’obéir, n’oubli pas qui je suis, avant d’être qui que se soit dans ton cœur, je suis ton père et je ne voudrais surtout pas que Yuki l’apprenne, avant tout pour la fragilité de son passé mais aussi pour Elvire.
Glenn (gardant un petit sourire) : Je me soumettrais à toi corps et âme, tu pourras venir vérifier quand tu veux et je pense avoir était toujours discret. Permet moi de souligner qu’Elvire est peut être ta petite fille mais elle est une adolescente avant tout et tu sais tout comme moi qui elle va voir tous les soirs, alors qu’on soit ensemble ou non, ça ne la choquera pas plus que ça, elle à d’autre perspective en tête.
Rogan (s’en allant à l’étage, ajoutant de loin pour éviter Glenn qui ne tenta pas de le suivre) : Arrête de remuer les lèvres comme ça et de parler, ça m’excite et comme je n’ai pas envie, retiens toi, on verra plus tard, pour le moment je te laisse réfléchir à nous, tu comprendras que c’est dur en te mettant à ma place.
Glenn (murmurant) : Je comprends, pour moi aussi ce n’est pas évident, tu changes souvent de tempérament, un coup tu m’aimes comme un amant, un jour tu ne te prends pas du tout au sérieux, un jour tu doute, l’autre tu déprime mais pour le voir il faut partager tes sentiments. Devant les autres tu t’assumes entièrement et te fais passer pour un adulte accomplis intérieurement tu souffres tellement de toutes ses trahisons…Mais le plus important c’est que je t’aime.




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