Un peu plus tard Kity afficha un air apaisée une fois s’être assurée que son fils s’était endormi sans aucun traitement. Elle se pencha néanmoins afin de dégager son visage de ses mèches envahissantes, pour prendre conscience qu’il avait une température tout à fait normal, celle d’un être vivant, sa respiration n’était pas aussi si silencieuse que celle qu’il pouvait avoir dans des moments difficile, à ces instants il semblait si vide, si froid, si fragile, si léger à porter. En ce moment son corps s’alourdissait au fur et à mesure que le sommeil le submergeait considérablement, faisant bougés ses paupières sous l’effet de la rêverie, des images se succédèrent afin de former une scène parfois si heureuse qu’il vaudrait mieux dormir pour toujours. Mais parfois elle se montrer dure et cruelle, traîtresse et perfide, un monde où la honte, la débauche, le sang, le meurtre n’était en aucun cas jugé, mais cela engendrer le bonheur d’être vivant au réveil, de revoir ses gens qu’on aime qui parfois ne sont que cadavres en décomposition dans se monde ensorcelant. Kity déposa un baiser sur son front, et souri en pensant à l’être qui n’allait pas tarder à se glisser à son tour dans cette chambre qui inspirait naturellement la confiance, une source de chaleur dense et douce qui vous enveloppe dans un confort aisé, dans un parfum simple d’une pièce joyeusement meublés dans un éclairage qui se reflétait de mille feu. Elle se dirigea vers la porte jeta un dernier coup d’œil vers Nahel, et referma la porte.
21 posté le dimanche 18 novembre 2007 16:32
22 posté le dimanche 18 novembre 2007 16:39
Alors que pour certains la rêverie animé encore les corps endormis d’autre en revanche semblait mener un combat rude afin d’essayer de se réveiller. Corvin s’était détacher d’Azaël paisiblement endormi auprès du vampire qui parfois poussé de légers gémissements, il ne cesser de s’agiter, donnant quelques coups au jeune homme dont la chevelure blonde reposait dans l’insouciance. Le corps si blanc du vampire se mis à trembler pourtant il ne semblait pas avoir froid, dans ce monde si énigmatique purificateur d’un instinct de tueur, le fit plongé dans un monde qu’il avait oublié, tout du moins se persuadé soit même de l’avoir laissé s’évaporer hors de sa mémoire défaillante. Dans cette rêverie il pu percevoir cette pièce immonde et froide, il se souvient de cet endroit sinistre, ce lieu qui lui à fait perdre la raison, alors que l’image défilé avec une visibilité réduite, un pas si lourd, soudainement il fut pris d’un frisson d’effroi qui fleuretait avec arrogance dans le creux de ses nerfs, son cœur se figea un instant en entendant cette voix mesquine l’appelait dans un murmure amoureux et passionnel : Raziel………Raziel………Raziel………, la voix raisonné froidement contre les parois moisi, sombre, dont la crasse se mélanger au sang déversait avec un arrière goût de romantisme perfide, odeur nauséabonde, atmosphère dédaigneuse et alourdi avec médisance et répugnance.
Corvin (intérieurement, hurlant à plein poumon dans son rêve, les crocs volontairement sortis avec un regard haineux) : Mon nom est Corvin, moi je vis tandis que vous, même si ce n’est moi, vous n’êtes plus !
Un silence sourd pris place puis un ricanement prononcé éclata, la voix repris : Corvin est le nom que tu as inventé, n’oubli pas qui tu es Raziel, un nom très mal vu sur un être dont la luxure émane de ton corps d’une beauté, telle une rose qui une fois cueilli s’accroche sur ses amant, tu te déverse en eux comme un poison.
Corvin (voulant se réveiller de plus bel) : Allez-vous-en !
23 posté le dimanche 18 novembre 2007 16:46
Sous cette phrase, ses yeux se fermèrent un court instant pour se rouvrir avec stupeur, il revivait l’instant où il avait appris l’existence de ses êtres sournois, jadis adulé par leur beauté, haït et injurié, meurtrier malgré leur volonté. Il revoyait ce corps inerte au visage lacéré, cette torture interne qui l’avait tant bouleversais, son sang devint si froid s’écoulant en élargissement sans ménagements ses pauvres veines encore humaines, son visage en ce temps là avait tant exprimé sa pétrification, son âme semblait alors avoir quitté sa chair, pour se faufiler en ébranlant les méandres de ses souvenirs atroces. Consciemment dans son rêve il reconnut que trop vite l’infâme sourire gorgé de sang de sa victime lui adresser un tendre et perfide sourire, ses cheveux noirs noués laissant apparaître des mèches disgracieuses le long de ses joues.
Voix (avec une voix grinçante, sifflante, ignoble) : Nous revoilà confronter l’un à l’autre Raziel, ne me dit pas que tu as oublié cette nuit éternelle, ton parcours de ta nouvelle vie de vampire semble bien remplie, il souligna d’un petit sourire pervers : Démon de luxure, infâme corps qui ne cesse de réclamer son dû dans le plaisir de la chair.
Corvin (ton froid) : Vous n’êtes qu’une simple illusion, peut importe ce que vous dîtes….. J’ai changé…..j’ai un amant à présent, je suis à lui comme il est à moi, pensez ce que vous voulez, il m’aime c’est tout ce qui importe pour moi….
Les visions commencèrent à se dissiper, c’était sans compter sur l’homme qui par un simple geste d’humification de sa lèvre, fit jaillir une pluie dense de sang qui embrassait ses lèvres froides et dures.
Voix : Si tu l’aimes vraiment comme tu le dis si bien, pourquoi ne lui as-tu jamais dit ? Peut-être est-ce un homme mais il à le cœur d’une femme, leur fragilité aussi et surtout sais-tu vraiment ce que veux dire d’aimer ?
24 posté le dimanche 18 novembre 2007 16:52
Corvin s’en réveilla en sursaut, il observa la réaction de son partenaire qui dormait encore à point fermé, assez soulagé il lui caressa un moment sa chevelure qu’il affectionnait particulièrement, pour se relever avec pleins de souvenirs tortueux, le regard vague, il pensait mais il essayer de chasser cet homme de son esprit, il ne voulait en aucun se remémorer cette époque qui l’avait rendu sans cœur, jusqu'à se donner à Azaël. Corvin serra alors nerveusement ses points, son sang brûlant s’écoulait malicieusement dans ses parois noueuses, faisant s’enflammer son corps, d’une chaleur atroce, sa respiration devint si forte. Il se retenait tant bien que mal à envoyer son poing butter dans un fracas injurieux le mur, il tremblait, son souffle ne cesser de le faire suffoquer, ses larmes embuèrent sa vue. Par fierté il retenait ses dernières, néanmoins son corps souffrait de ce conflit interne, c’est alors que les nerfs de sa gorge le fit souffrir, lui ne pouvait choisir entre la violence ou les pleurs, seul sa chair réagit à sa place. Il se tint un moment au niveau de sa douleur, le faisant tellement souffrir, que des larmes silencieuses s’écoulèrent rapidement comme du venin sans son con trôle, aucun son ne sortait de sa bouche suppliante, il lança un dernier regard vers l’endormi et se décida à se rhabiller rapidement pour quitter la pièce et hurler ses plaintes.
25 posté le dimanche 18 novembre 2007 16:57
Mais à peine sortit, il se présenta vers cet homme, qui lui adressa un sourire, son teint si doux, ses ailes d’un toucher si léger, son regard tendre chassa les maux du pauvre vampire.
Voix (l’invitant à s’approcher d’un geste lent et silencieux) : Mon pauvre enfant, te voilà si souffrant tout à coup, il est revenu à toi n’est-ce pas. Lui ne t’a pas oublié à travers sa tombe, tandis que toi tu essai de ne pas te rappeler ni même de lui, ni même de son prénom.
Corvin (baissant la tête d’un geste affirmatif) : C’est vrai, mais tout est de ma faute, je ne vaux pas mieux que lui.
Voix (souriant, en détournant un instant le regard, pour le refixer densément) : Tu as bien tort, cet homme n’a jamais aimer personne, toi tu es très différent même si tu te caches, tu ne trompes personne, sauf toi-même, tu n’es pas mauvais, tu as simplement trop joué de ta prestance charmeuse certes mais tu t’es bruler le cœur.
Corvin (lui rendant un petit sourire) : Alors il n’y a bien que vous qui voyez cela en moi, l’homme ailé lui lança un petit regard amusé, avec un petit sourire peu convaincu ce qui mis dans une position de gêne le vampire, j’oubliais Azaël, il est le plus à plaindre que moi, je l’ai tellement fait souffrir à me laisser aller avec d’autres, je devrais mourir à la place de certains vampires.
Voix (voix douce et calme) : Personne ne doit mourir à la place d’un autre, je ne tolérais pas cela, ton destin n’est pas celui-ci.
Corvin : Vraiment quel est-il dans ce cas, je vous prie, lui demanda-t-il soudainement.
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