Accueil Date de création : 04/11/07 Dernière mise à jour : 02/01/09 23:49 / 331 articles publiés
 

26  posté le dimanche 18 novembre 2007 17:03

Corvin arriva à la hauteur de l’homme à l’aura pure, ses cheveux si luisant n’avait de cesse de réveiller l’œil vif du vampire, il se rappel encore dans le temps de la jeunesse de Rogan, qu’il avait si souvent envié de s’endormir dans les bras de cet ange. Un jour alors que Rogan avait enfin atteint l’âge adulte et pour la première fois avoir rencontré Corvin, il lui affirma la douceur de ses cheveux d’un léger ton argenté, depuis ce temps il adorait les longs cheveux soyeux, ce qui avait amenait Azaël à laisser sa chevelure grandir et lui caresser les épaules.

Voix (si calme) : Il m’est interdit de te dévoiler ce genre d’évènements, sache seulement que tu serras d’une aide précieuse pour le nouvel empire, même si tu souffre, je te prie de ne jamais abandonner.

Corvin (ton presque sinistre) : Si je vie encore, je doute beaucoup c’est tant si, et sa question me laisse en proie à des incertitudes, dont même moi j’avais complètement écarté les moindres hypothèses.

Voix (s’approchant d’avantage du vampire, d’un ton chaud) : Laisse moi te faire dissiper tes doutes, il caressa la joue si froide du vampire qui se raidissait considérablement, le mal être l’envahit, lorsque cet homme étrange, approcha ses lèvres de sa bouche, il se recula. L’ange lui fit un sourire, même ses simples baisers que l’on fait à un enfant tu les refuses désormais, tu as peur de le tromper, en agissant ainsi.

Corvin (soucieux) : Je ne sais pas, je n’arrive plus à accepter une quelconque avance, mais, parfois je suis si pensif, j’ai envie de le voir souffrir et pourtant, je ne le fais pas, j’en perdrais la tête et lui il est si compréhensif, il à toujours était là pour moi, à attendre que je revienne même s’il s’avait que je venais de prendre quelqu’un. Je lui en ai tellement voulut de ne pas réagir, moi je lui aurais déchiqueter le cœur mais lui au contraire….

Voix (posant sa main sur son épaule) : Ne te met pas dans des états si second, il t’accepte comme tu es, tu n’as pas besoin de changer, mais tu l’as fait pas toi-même. Rogan te l’as dit aussi, il y’a longtemps déjà de cela, n’est-ce pas.

Corvin (retrouvant un sourire) : Rogan…. Il me manque, j’aimerais le revoir, cela fait un moment que nous n’avons pas échanger quelques bavardages.

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27  posté le dimanche 18 novembre 2007 17:10

De retour chez Kity, une sombre fumée noire s’était belle et bien manifester dans la chambre de Nahel, comme toutes les autres nuits. A la lueur de ce ciel endormi, la fine silhouette du vampire tant adulée s’était dessiné, pâle contour futile, en vu de la sérénité sans égal qui émaner du corps de l’être dont le cœur avait oublié ses sentiments si pures d’une femme, à présent et malgré la situation du fils qu’elle lui avait donné, il sourit. Leur différence était pourtant flagrante, lui si pâle alors que Nahel même si son corps n’était pas si chaud que celle de sa mère, n’était pas pour autant un vampire, mais peu importer pour Gregorian, d’ailleurs son état humain l’avait tant réconforter, lui seul aurait pu comprendre sa détresse lorsque de sang et de chair, sa bouche se serrait emparer d’une vie, pour la laisser mourir entre ses mains glacées, avec un silence effacé, profond chagrin, qui ne s’arrêterait jamais du jour au lendemain. Gregorian se pencha vers son unique fils, qu’il aimait tant, baisant son front dans un silence, Nahel faillit ouvrir les yeux à ce moment, peut être se serrait-il échapper de sa rêverie si les lèvres du vampire étaient aussi froid qu’auparavant lorsqu’il effleurait du bout des lèvres le cou offert de la jeune femme.

Gregorian (voix digne d’un murmure) : Tu ne dors pas Nahel, je sais que tu t’efforces de ne pas être la cause des ennuis de ta mère, en essayant de te comporter comme les tous autres êtres humains, mais moi tu ne peux me tromper.

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28  posté le dimanche 18 novembre 2007 17:16

A ses mots Nahel ouvrit alors les yeux, légèrement gêné, il n’avait pas du tout entendu son père arrivé, du moins il ne prenait pas le temps de passer par la porte comme n’importe qui, difficile d’entendre quoique ce soit.

Nahel (repoussant les draps, le sommeil l’avait atteint qu’un très court instant lorsque sa mère était venu) : Je suis désolé papa, je pensais qu’avec le temps je me serai endormi seul, mais j’ai mal à la tête et parfois alors que je ne dors pas, j’entends des voix et je vois des images.

Gregorian (inquiet entièrement) : Que disent-elles exactement ? Elles surviennent à la suite de tes malaises ou bien lorsque tu songes à des vampires.

Nahel (regardant son père peu surpris, en effet il avait sentit qu’il avait faiblit en fin de soirée, savait-il pour ce qui était de son absence au lycée ?) : Quand je me sens pas bien et parfois aussi quand je pense à ton univers, c’est spécial, je n’aime pas cela, pourquoi il m’arrive des choses pareilles, pourquoi je n’étais pas malade quand j’étais plus petit ?

Gregorian (s’ajustant à la hauteur de son fils posant sa main sur son bras l’autre le soutenait sur le rebord du lit, il plongea son regard bleu glacé dans celui de Nahel) : Lorsque tu étais un enfant, nous t’avons caché se lourd secret, afin que tu ne me regarde jamais comme un monstre, ton insouciance te protéger de tout, mais quand tu à affirmer avec un sourire, que j’étais cette créature, je n’ai pu te démentir. Lui caressant le bras, avec une voix si profonde qu’elle aurait pu faire pleurer Nahel : Je suis désolé, pardonne moi, maintenant que tu es en âge de comprendre et de te poser des questions sur moi et de plus ton lien indirect avec ce monde, il va essayer de te nuire pour protéger cette race qui semble ne pas vouloir s’éteindre.

Nahel (enlaçant Gregorian avec une étreinte vigoureuse, ses larmes s’échappèrent) : Je t’aime papa, peu importe ton passé, ce qui importe comme tu le dis c’est le présent et le futur, je me fiche que tu sois un vampire, je sais que tu rêverais d’être humain, avoua-t-il d’une voix tremblante qui fit frémir de tristesse son père.

Gregorian (lui caressant les cheveux) : Moi aussi je t’aime, tu représente tellement pour moi et ta mère, je sais que ce n’est pas tout les jours facile mais j’ai confiance en toi.

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29  posté le dimanche 25 novembre 2007 16:41

A près lui avoir déposé un second baiser sur le front, Gregorian se redressa silencieusement, suivit de Nahel, le regard profond du vampire n’avait jamais cessé de l’impressionner de temps à autre malgré sa prestance froide et distante, Gregorian était de loin cet être d’une arrogance extrême, il se comporter comme n’importe quel père de famille. Nahel l’observer dans chacun de ses gestes, ses paroles, sa voix, si calme, si paisible, douce, loin de celle des vampires orgueilleux dont l’extravagance exubérante dominant la sensibilité humaine, d’un vocabulaire du plus prestigieux menant certainement à leur perte. Le jeune homme en était convaincu, ce vampire pouvait paraître comme quelqu’un d’ordinaire, de posé certes mais d’une simplicité conséquente.

Gregorian (ayant l’habitude du regard admiratif de son fils, il demanda pourtant d’un ton sérieux) : Parle moi de ton professeur, celui qui semble suivre un programme extrascolaire si je puis nommer cela ainsi et ce nouvel élève, j’aimerais que tu m’éclaircisses certains points. Annonça-t-il en croisant les bras, en vu de sa posture il s’attendait à tout entendre et surtout adoré entendre ses mots sortirent de la bouche de son fils plutôt que d'aller semer le trouble dans son esprit déjà perturbé.

Nahel (baisant quelques peu la tête) : Avec Jayson et Mandy, on doit rendre un exposé sur les créatures de la nuit comme il le dit, il pencha sa tête dégageant sa vu avec un petit regard presque honteux, à demi voix, il avoua : ça m’embête un peu, il y’a les différents moyens de parvenir à bout de ce peuple qu’il juge tout de même, digne d’une révolution sanglante, libératrice de tout maléfice engendrer par l’espèce humaine.

Gragorian (sembla impassible à cette annonce, il poursuivit avec le second point) : Et cet élève ? Il me semble bien qu’il s’est montré très entreprenant avec toi, j’aimerais te l’entendre dire.

Nahel (sentant que son cœur était inévitablement ouvert à son père, il prit un ton si bas) : Il s’est retourné avec un regard surpris et à la fois j’avais l’impression de passer pour un imposteur lorsque le prof faisait l’appel. A l’interclasse il nous à suivit, moi et Jayson, il à ensuite affirmer que je ne pouvais me nommer ainsi, car mon nom à des souches mortes, je ne savais que lui répondre, personne ne m’avait jamais fait cette remarque.

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30  posté le dimanche 25 novembre 2007 16:47

Gregorian ayant rapidement analysé la situation, caressa le visage de Nahel tout en lui souhaitant une bonne nuit, il eut le droit à un nouveau sourire si innocent de la part du jeune homme avant de poser sa main sur son front, sous ce geste il s’endormi aussitôt, si bien que le vampire s’occupa de le border bien veilleusement, la situation lui paraissait assez suffocante pour son fils, si bien qu’il envisager déjà une prochaine rencontre. Kity et Nahel était peut être sa seconde famille mais celle-ci faisait naturellement parti de lui, même si en temps normal, il ne devrait plus être de ce siècle. Aussitôt avoir terminé sa tâche, il caressa les cheveux de l’endormi, il aimait énormément Nahel, son cœur n’avait cessé de battre cette nuit là, jour de la naissance de cet être qui semblait enfin dormir tranquillement sans tourments, jour qu’il n’espérer lorsque de Muriel, il en avait fait fils, implorant la lueur tortueuse, de geler entièrement son cœur afin qu’il ne meurt plus d’amour. Il se souvient encore de l’effroyable souffrance qui l’avait secoué lorsqu’il avait contemplé le visage de Kity, son cœur, plaie ardente s’était réchauffé sans scrupule dans sa poitrine haletante. Dans cette pièce silencieuse il observa de haut les réactions du jeune homme, si seulement il avait pu se détailler ainsi, il se serrait tellement haït, d’être ce prédateur immortel si près d’une vie humaine, dont les battements de cœur ivre de vie, résonnait en lui, le faisant frissonner d’avoir un muscle pratiquement endormi loin de sa tendre amante, lui ayant accordé le privilège d’avoir un fils. Il s’enveloppa alors de ce mystérieux brouillard noir et froid, le submergeant entièrement, comme si la fumée le déguster jalousement en faisant disparaître ce doux visage dont les lueurs célestes blanches se reflétaient doucement sur sa peau pâle.

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