Nahel (se logeant un moment dans les bras de Kity pour s’éloigner doucement, il avoua d’un ton calme) : Je ne veux pas être un point pour tout le monde, maintenant j’ai 17 ans, je dois être capable de me lever seul, je ne veux pas être différent, je suis un être humain, même si je prends un traitement pour dormir et pour éviter tous ses malaises.
Kity (soucieuse) : Je suis désolé Nahel, je n’ai pas voulut te froisser en te proposant cela mais tu es mon fils, il est normal que je veille sur toi, même si tu es un jeune homme à présent dans mon cœur tu serras toujours mon bébé.
Nahel (gêné, émettant un petit sourire) : Je sais, excuse moi, je ne veux pas que tu sois triste par ma faute et puis tu as un travail, je ne souhaite vraiment pas être la cause de ton renvoi, au pire je peux demander à Jayson de me réveiller avec le portable, ça pourrait peut être marché.
Kity (peu convaincu) : Le radio réveil ne te réveil déjà pas, j’imagine qu’un portable serai la même chose non ?
Les épaules de Nahel s’alourdirent considérablement sous l’effet de la lassitude, sa tête se baissa, il contenait sa tristesse mais les larmes affluèrent au coin de ses yeux pour glisser chaudement le long de ses joues pâles, Kity l’attira à elle, lui caressant les cheveux.
Kity (voix rassurante) : Tout va bien, je suis là pour toi, ne retient pas ta tristesse, ton cœur ne doit pas se remplir de colère, laisse toi aller, il n’y a là rien de honteux. Elle posa ses lèvres sur son front et son propre corps se mit à se raidir, les mots sortaient avec tellement de mal, Tu…es……ta température…elle à descendu.
Nahel (détendu) : ça ne fait rien, je ne le ressens même pas, je n’ai pas froid, je vais m’allonger un petit peu, je suis simplement fatigué. Il allait s’en aller quand elle le retint par le bras.
Kity (ses yeux semblait pénétrer l’âme de Nahel) : Je n’ai rien dit depuis tout à l’heure mais si tu as des ennuis, je suis là, personne ne te ferra du mal, je te protégerais et prend quelque chose pour ta fièvre même si c’est passager je ne veux prendre aucun risque.
Nahel (souriant) : D’accord….ajouta-t-il simplement avant de s’enfoncer dans le couloir.
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